La page multimédia de méta-politique

Page N°1 du 26 avril 2017

 Nous, les asphyxiés de l’hypercontrôle à visage démocratique, nous qui, en dehors de toute appartenance politique, sociale ou religieuse, souffrons quotidiennement de la saturation des niveaux de pollution de l’air, de l’eau et de la terre, sommes allés rencontrer les instances du gouvernement et de la presse locale la plus proche de notre domicile.

 

 En découvrant leur niveau d’impuissance déclarée, nous éprouvons de plus en plus la nécessité de tirer publiquement avec eux la sonnette d’alarme sur l’état d’urgence écologique de nos vies au quotidien. Ces derniers temps, des manifestations anti-pollution, des reportages et des articles alarmants se multiplient dans les médias nationaux.

Avec les bons vœux de l’irrespirable durant toute l’année 2017 !...

Le 29 Mars dernier, un asphyxié, aurélien réal, alerte un journaliste local. Voici l'entretien audio :

Pendant ce temps, Télérama fait paraître cet article sur la surpollution comme nouveau fait de société : n’est-ce pas trop tard ?

 Pourquoi l’actuel gouvernement français n’a-t-il pas déjà décrété l’état d’urgence écologique et déclenché un « plan vigi-écologique » en arraisonnant juridiquement et militairement les usines et les sièges sociaux des groupes industriels les plus directement responsables de la surpollution de l’air, de l’eau et de la terre (et ses semences) ?

 

 L’immense majorité des français sait et sent clairement que les vraies mesures politiques pour arrêter cette catastrophe écologique et cette atteinte mortelle à nos vies ne sont toujours pas prises.

Elle sait et sent clairement que le ou la prochain(e) président(e) de la République française et son gouvernement ne feront rien pour notre vie, rien pour votre vie et celle de vos enfants, de vos parents et de vos proches. Car il ou elle n’en aura ni la volonté ni les moyens.

 

 Chaque année, le nombre de morts dus à la pollution ne cesse d’augmenter. En Normandie par exemple, où nous vivons, il y a officiellement 2600 morts par an.

À l’échelle nationale, il y en a 48 000 par an, soit au moins 300 fois plus que les victimes du terrorisme islamique à l’échelle nationale. Pourquoi le gouvernement français, « garant de la sécurité nationale », la  classe politique et les grands médias, (avec leurs experts en tous genres), ne s’occupent-il pas au moins 300 fois plus de la gravité des niveaux de pollutions que du terrorisme ? Pourquoi le simple bon sens pour assurer la survie et la santé de notre population ne fait-il pas spontanément loi face à la soif de profit à court terme des puissances d’argent qui organisent le système du pouvoir planétaire ?

 C’est pourquoi nous voyons avec peine le gouvernement français, les groupes industriels, le système bancaire et médiatique, être les instruments aveugles et abusés de la « banalisation du mal » et, de fait, ne pas porter assistance aux populations en danger de mort.

 

 Et nous souhaitons dire aussi combien nous sommes touchés par la cruelle souffrance qu’éprouvent, consciemment ou non (?), les dominants pour infliger une telle oppression meurtrière sur les peuples.

 

 Car nous voyons et éprouvons combien le bourreau et la victime sont les deux faces d’un seul et même système de production de souffrance mondialisée.

 

 L’irrespirable vous offre ici les premiers germes d’une insubordination manifeste à travers des documents audio et vidéo qui vous donneront, à chaque page, la note de notre action en situations.

Malgré tous ces cadavres rien ne change !!!!

Rencontre d’une asphyxiée avec un agriculteur :