La page multimédia de méta-politique

Page N°2 du 4 mai 2017

 Nous les asphyxiés, nous les pollueurs, les dominés, les dominants, nous tous, où en sommes-nous ? Nous qui, dimanche 7 mai 2017, ne saurons pas quoi faire parce que nous voyons bien que les élections présidentielles sont aujourd’hui une parodie de politique : pourquoi voter ?

 

  Ces élections sont un piège. Nous sommes une majorité à sentir que nous n’avons aucun choix, que la démocratie, le pouvoir du peuple, est un leurre. Après ce dernier débat des présidentielles en France, il est temps de prendre acte que nous sommes prisonniers d’une impasse politique, économique, écologique et sociale. L’asphyxie est autant psychique que physique. L’empoisonnement médiatique est partout. L’empoisonnement de l’air, de l’eau et de la terre est planétaire.

LÈVE-TOI ET PARLE !

Nous appelons, ce dimanche,

à une grève générale des élections présidentielles,

 

nous appelons tous les vaincus de la « démocratie » à la désobéissance civile illimitée, à sortir des enceintes du pouvoir, à quitter toutes les institutions du mensonge, pour reconquérir par la rencontre le souffle de la liberté.

 

 

Conjointement à Jour Debout, rendez-vous, dimanche, pour une grande concertation de l’irrespirable, devant les bureaux de vote, les mairies de France et sur les places publiques !

 

 

 Commençons déjà à parler notre souffrance.

  Sœurs et frères humains, ne sommes-nous pas à bout ? Après des millénaires de culture et de progrès, quoi ? Nos institutions, nos constitutions, nos révolutions, nos civilisations n’ont pas empêché que rien ne change. Nos vies restent soumises au diktat des puissants qui disposent comme jamais d’un pouvoir de coercition monstrueux. À travers l’industrie de la propagande, les aristocrates de la domination donnent le spectacle de notre misère collective. Même la survie de l’humanité n’est pas rentable ! Et vous, amis banquiers, industriels, politiciens, patrons de presse et des médias, comme vous devez souffrir de conduire votre espèce au suicide !

 Nous sommes en peine, nous sommes dans la grande peine que cette fracture maîtres/esclaves génère la même guerre à perpétuité. L’ennemi n’est pas dehors. Le pire n’est l’étranger de personne. La mondialisation, dictature de la marchandise, nous force à réaliser que nous sommes le monde.

 

 Il est si étonnant qu’à l’heure de son ultime péril, l’humanité ne se convoque pas à méditer  les mobiles qui l’ont menée à cette inimaginable machination contre elle-même. Ce mutisme est terroriste.

 

 Le drapeau de la politique est le bâillon mis sur la bouche de l’intelligence et de l’action des peuples.

 La Terre est une ZAD : une zone à découvrir.

 

 Quand tout le connu a échoué,

découvrons ce qui n’a pas encore été découvert :

l’intelligence sensitive du vivant.

 

NOUS SOMMES LE MONDE !